World Of Makles

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lundi, novembre 14 2011

Didier Barcco : Plaisir d'Offrir, Fierté de Vendre par Monsieur Le Chien


Comme le faisait justement remarquer Yves Lavandier dans son ouvrage de référence sur l'écriture de scénario ("La Dramaturgie", ed Le Clown Et L'Enfant), les comédies sont souvent injustement déconsidérées à l'heure de la remise des titres de noblesses. Non seulement on les prend - logiquement - peu au sérieux, mais il est dit-il plus difficile de faire rire que de faire pleurer. Quoiqu'il en soit, sachez-le avant de lire la suite, mais je fais partie de la petite clique qui prend l'humour au sérieux. Et la critique qui suit est celle d'un estomac qui crie famine, peut être parce que devenu trop difficile, et trouvant difficilement des nouveaux éclats de rire dans ce qui se publie. Sauf que Monsieur Le Chien, lui, il me fait rire. Je coucherai pas avec, hein, mais il me fait rire.

 

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mardi, juin 28 2011

Dark Knight, de Frank Miller

A l'époque ou Netsabes ne m'avait pas encore banni de Nofrag, j'y avais suivi le lancement de senscritique.com, un concept 2.0 en diable où les usagers postent des critiques sur tout et n'importe quoi (il y en a même de Stevostin !). J'avais rapidement tenté de poster une critique de Mad Max 2, puis j'avais complètement oublié le site en question. Mais celui ci s'est malicieusement rappellé à mon souvenir régulièrement en me signifitant que trucmuche et machin avaient apprécié ma critique - critique que j'avais pris plaisir à écrire.

Du coup j'ai décidé de continuer à en pondre à l'occasion - exclusivement sur des oeuvres un peu anciennes et oubliées pour lesquelles j'ai de l'amour à transmettre. Aujourd'hui, c'est comic bouc : je cause de Dark Knight, de Frank Miller. C'est là bas, et ci-dessous.

Dark Knight, une bédé qui vieillit bien  



On sent bien que quelque part, Batman n'est pas d'accord.

Le titre de la critique n'est pas anodin tant il est difficile de bien vieillir. A fortiori dans ce genre qui à l'époque de la parution de la série en question, était un carcan particulièrement étouffant pour tout auteur US : la BD de super héros. Devenue mono maniaque des hommes en collants pour un public d'adolescents, les parutions US n'avaient alors presque aucune place pour quoi que ce soit d'autres et la volonté farouche d'élargir l'horizon et le marché n'est pas la chose la moins excitante qu'on peut voir Frank Miller faire dans cet album - et Dieu sait qu'il fait bien des choses excitantes dans Dark Knight !   

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